La petite histoire de l’ARDIS

L’ARDIS a vu le jour en Avril 2002. Cette association a initialement été fondée pour répondre à une situation récurrente. En tant que chercheur engagé dans l’étude appliquée des pratiques sociales, Yann Le Bossé, professeur au département des fondements et pratiques en éducation de l’Université Laval, était régulièrement conduit à contribuer à une série d’activités de partage des connaissances et d’expériences avec les praticiens, les gestionnaires d’équipe ou les représentants des bailleurs de fonds. Lors de l’organisation de ces événements (colloques, séminaires, etc,) il y a presque toujours une somme plus ou moins conséquente associée à la participation des chercheurs universitaires. Outre la prise en charge des frais de déplacement de ces spécialistes, ces sommes servent également au versement d’indemnités destinées à compenser le surcroît de travail occasionné par la préparation, le temps de déplacement et la contribution effective à ces rencontres. Pour des motifs d’ordre philosophiques, Yann ne souhaitait pas recevoir cet argent. Après avoir exploré plusieurs possibilités, il décida de fonder une association sans but lucratif avec la mission de soutenir la recherche et le développement d’initiatives sociales novatrices.Par la même occasion, il décida de faire don de la majorité de ses droits d’auteur à cette nouvelle entité.

Au cours des premières années, l’activité de L’ARDIS a consisté à financer la conduite d’études pilotes avec des partenaires des milieux de pratique pour la mise au point d’une approche d’intervention progressivement élaborée en collaboration avec les praticiens.Par la suite, elle a permis de faciliter la formation de réseaux de personnes-ressources dans plusieurs pays de la francophonie (voir section « réseau » dans le menu « formation de personnes ressources » sous l’onglet « nos activités »). Enfin, elle a permis de créer les conditions matérielles pour produire les ouvrages de références nécessaires à la diffusion de cette approche. Accessoirement, elle a permis de compléter le financement de projets spécifiques tels que l’accompagnement d’une démarche de DPA collectif au Nicaragua ou la tenue d’un colloque sur ce même thème.